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ne plus nourrir la bête

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quelle est votre impression des réseaux sociaux et de leurs propriétaires en ce moment?

 

je dois avouer que j'y réfléchis beaucoup. je ne suis pas d'accord avec leurs agissements, idées véhiculées, mais on a les deux pieds pris dedans. je cherche des plateformes en lien avec mes valeurs. quand on est artiste et qu'on y partage nos créations, les échanges sont souvent stimulants, mais maintenant qu'on sait que l'intelligence artificielle va jouer avec, on aime moins.

 

dans cet article sur creative boom on partage cette inquiétude.

 

on y parle depuis longtemps de la mort des réseaux sociaux. toutes les fondatrices et fondateurs d'instagram ont quitté le navire il y a de cela très longtemps, parce que justement, la plateforme ne respecte pas son but d'origine, le partage sur un ton sympathique.

 

la tendance est de revenir à un site personnel sur lequel on a tout le contrôle. oui, mais...

 

je ne peux que vous partager ce que je fais en ce moment, une étape à la fois. j'ai enlevé toutes mes créations sur ma page instagram depuis qu'on y a introduit l'intelligence artificielle récemment. ma communauté d'artistes et de gens que j'aime et que je commence à connaître est là. les sites de substitution existent peut-être, mais la communauté n'y est pas. je n'ai rien fermé pour l'instant. j'écoute où le vent va aller... 

 

facebook? lectrices et lecteurs de mon blogue, c'est de là que vous venez en majorité. quand j'ai commencé ce blogue en 2005 (20 ans!), il n'y avait pas d'instagram ni de facebook et ça allait. mais de nos jours, penseriez-vous à venir faire un tour sur mon blogue si je ne suis pas sur ces plateformes?

 

le monde change, à tous les niveaux! (photo Pramod Tiwari)

8 mars, journée des femmes

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on en a entendu parler dans les journaux hier. brillante idée de féminiser la carte du métro de montréal. ce projet de Chantal Ringuet, qui existe dans d'autres villes, change tous les noms de stations de notre métro pour des noms de femmes, juste sur une carte, on ne s'énerve pas trop. 

 

pouvez-vous croire qu'effectivement, depuis 1967, personne n'a cru bon d'utiliser le nom d'une femme pour nommer une station de metro? comme quoi elles n'auraient pas contribué à grand-chose de suffisamment important. aberrant.

 

lire l'article de Nathalie Collard ici et visiter le site de ce projet ici où il est possible de découvrir qui étaient toutes ces femmes, certaines connues, d'autres, un peu moins. merci merci!!!! 


bonne fête à nous toutes!

je commence l'année par une belle erreur!

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j'ai commencé mon 1er janvier par une erreur. ouais...

le partage du guylainelab cette année se fera par un groupe facebook. j'en avais créé un pour me rendre compte ce matin, que le groupe que j'avais mis en privé pour l'instant ne pouvait pas devenir public par magie.


bref, voici le bon lien si vous voulez faire partie de l'aventure ou seulement la suivre.


je pourrais me sentir nulle et coupable, mais cela ne servirait strictement à rien. donc, je bois mon café et ma journée sera belle de toute façon. la vôtre aussi, je l'espère, comme la belle année qui nous attend.

créativité, algorithme et iceberg

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j'ai découvert cette magnifique capsule de cinq minutes sur la créativité. c'est sur le new york times, j'espère que vous pourrez la visionner ou sinon, essayez ici.

 

l'auteur Kirby Ferguson explique très bien la nuisance des écrans et des algorithme dans notre processus créatif. il explique que tout ce que nous voyons est la pointe de l'iceberg et que la vraie créativité est dans la profondeur de la mer. belle analogie.

 

effectivement, c'est avec une belle qualité d'attention que nos nouvelles idées émergent. comme il le raconte, effectivement le web est merveilleux pour avoir une réponse, pour apprendre quelque chose, à la limite, donne de l'inspiration et de la motivation. mais le vrai travail créatif se fait en nous-même et il faut le laisser prendre sa place dans notre tête avec un bon niveau de concentration presque méditatif, ce qu'on nomme le «flow».


j'ai vraiment beaucoup aimé, c'est une belle synthèse de la difficulté de la créativité aujourd'hui.

l'importance du projet personnel

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pourquoi est-ce si important d'avoir un projet personnel et où trouver le temps? le designer 

travailler de ses mains: thérapeutique

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on le sait, mais un petit rappel est toujours une bonne chose.

 

avec nos écrans jamais bien loin, on hésite à les fermer, à s'en éloigner et pourtant, le vrai plaisir et le «lâcher prise» sont là, juste dans vos mains. dans cet article de , on en parle plus longuement.


“Engaging with arts and crafts is accessible and affordable. Options such as knitting and drawing require very few tools and can be engaging and creatively fulfilling activities,” said Dr. Helen Keyes.

 

on documente maintenant de plusieurs façons que la création manuelle est thérapeutique pour les gens qui vivent avec l'anxiété et le stress. on a oublié d'ajouter que dans les faits, c'est vraiment bon pour tout le monde, peu importe l'état de santé.


“All forms of art can be beneficial in boosting mental health. Benefits include: increase in self-esteem, reduction in anxiety/stress, improving communication, and fostering creativity,” said Dr. Frank Clark.

 

à lire pour donner un peu plus de place dans nos vies pour le plaisir de la création manuelle. le temps des fêtes est propice à cela. (photo de Lindsey Elsey)

peindre la douleur

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vais-je me faire couper par facebook ce matin?


il y a des sujets beaucoup moins légers que d'autres. j'ai découvert le travail de l'artiste portugaise/britannique Paula Rego par cette série de pastel de 1998-99. une suite très particulière de dessins nous présentant des femmes lors d'un avortement clandestin avec toute la douleur que cela implique. il est rare de voir des tableaux sur ce sujet pourtant incontournable. 

 

j'ai ensuite fait des recherches sur cette artiste. on peut lire un court texte ici. 

 

 «Elle combine et superpose des souvenirs d’histoires populaires, des récits d’histoire du Portugal et des contes de son enfance.»

 

la dénonciation de la douleur des femmes y est omniprésente, que ce soit la violence conjugale, la violence des relations humaines et le monde des enfants. vous pouvez parcourir aussi des œuvres supplémentaires, des images qui dérangent.

deux clins d'œil

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dans ce temps d'intelligence artificielle, je me demande souvent si ce que je regarde est vrai. est-ce que cet agencement d'arbres est «naturel»? est-ce que ce portrait est celui d'une vraie personne? le débat est large. aujourd'hui du vrai et du moins vrai...


le photographe viennois Stefan Draschan est un homme patient. l'artiste fait de l'observation dans les musées pour saisir l'instant magique. je vous envoie aujourd'hui vers une série de photos qui présente une sorte d'association entre la personne qui regarde et ce qu'elle regarde justement. mais faites le tour, il a fait aussi les gens et le bâtiment, etc. son site est ici.


comment résister à ces niceaunties, qui «performent» dans cette vidéo tout en intelligence artificielle et en intelligence tout court. l'artiste derrière cette idée est de singapour. c'est brillant, souriant et très très bien fait. il s'agit d'un projet artistique et numérique à propos de l'âge, la beauté, la liberté et la rigolade. le site internet ici.

un livre... incontournable

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je recommence ma chronique livre. mais le premier livre sera un peu différent. ce n'est pas un livre sur la créativité, c'est plutôt un angle féministe des villes que nous habitons. si vous aimez les villes, l'urbanisme et voulez découvrir, c'est pour vous.

 

je dois avouer que j'ai commencé le livre «ville féministe» de Leslie Kern il y a quelques semaines. c'est un point de vue de femme sur le vivre en ville.

 

dès les premières pages, j'ai été accrochée. l'autrice fait le tour d'horizon, elle parle de transport en commun, de vie de quartier, de manger seule au restaurant ou faire du jogging. tout y passe. passionnant à lire, elle mélange sa propre expérience, ses lectures sur le sujet et l'aspect historique du développement des villes en lien avec la vie des femmes. le sous-titre du livre est «notes de terrain» et c'est tout à fait cela.

 

c'est tellement passionnant que j'en lis quelques pages chaque jour pour ne rien perdre. le livre fait environ 200 pages et je le suggère à tout le monde . vous ne verrai plus la ville de la même manière, promis. c'est brillant, un incontournable.

la réflexion en créativité

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on parle beaucoup d'instinct, de spontanéité et même d'impulsion en créativité. mais quelle est la part de réflexion dans notre travail?

 

dans un billet d'il y a quelques années, l'artiste Holly Blondin explique cette étape. 

 

«Making sense of your own creative process and creative practices is just as important as what you make. Reflection supports your creative process by helping you understand WHY you are doing it in the first place.»

 

«...documenting your feelings and emotions during the creative process provides significant insights on how you are connected to the world around you.»

 

elle explique que d'écrire quasi quotidiennement une phrase ou deux dans son cahier créatif sur ce qui nous pousse à créer, pourquoi le geste est essentiel, qu'est-ce qui fonctionne, qu'est-ce qui ne fonctionne pas et nous désespère... tout cela nous éclaire un peu sur notre processus et démarche.


je me souviens avoir lu dans une chronique ailleurs que d'étaler notre travail des derniers mois, années, aussi varié qu'il soit et de prendre le temps de l'observer lentement seule ou avec d'autres est un exercice très intéressant. vous me direz que vous ne créez pas pour réfléchir, mais reconnaître le chemin parcouru, les sentiers d'intérêt, etc. nous permettent d'avancer et d'enrichir notre démarche.

 

Holly offre ici un petit challenge créatif avec quelques exercices intéressants. à télécharger ici.

 

photo de Tim Gouw.

les mains, le cerveau, la créativité

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travailler de ses mains est bon pour la santé et pour le moral.


selon certaines études, écrire à la main est bon pour le cerveau, car ce geste demande plus que simplement appuyer sur une touche. le mouvement nécessaire à l’écriture ou au dessin, nous demande de faire des liaisons selon l'ordre des lettres qui ont chacune leur propre forme. cette activité assez complexe demande des mouvements et une analyse différente au cerveau.


il y a peu de mammifère qui puissent utiliser leurs mains comme l’humain peut le faire. apparemment, une grande portion de notre cerveau est dédiée au mouvement et au mouvement des mains en particulier.


pensez à la satisfaction ressentie quand on a réussi quelque chose fait à la main: tricoter, jardiner, faire du coloriage, etc. ces occupations tiennent à distance l’anxiété et la dépression, car elles servent pratiquement de méditation et stimulent la créativité. pensons à n’importe quelle forme artistique, artisanat ou musique, tout cela est bon pour la santé et aide à donner de l'air à notre créativité.

photo: Alex Jones

des idées, des belles idées!

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j'aime beaucoup le travail de l'illustrateur Christoph Niemann. dans cette courte capsule. il y explique à quel point, comme artiste, nous avons la chance de ne présenter que notre bon travail par les médias sociaux, les expos, etc. 

 

mais on cache ainsi la vérité. si je dois faire un visuel pour un événement, je vais faire plusieurs concepts avant d'en retenir un que je vais ensuite peaufiner un bon moment. toutes les autres versions seront placées en dessous de la pile bien que j'y aie passé du temps. 

 

j'ai donc un bémol sur ce qui se dit dans la capsule: présenter que nos bons coups sans le processus et les innombrables essais donne une fausse impression du travail nécessaire pour arriver à un résultat. souvent, les gens pensent que tout est facile pour un.e artiste, que ça sort comme ça, du premier coup et à chaque fois. ce qui est tellement loin de ce qui se passe vraiment. il y a du travail derrière toute création et je trouve toujours important de ne pas l'oublier.

 

nous ne verrons pas les essais qui n'auront pas fonctionné dans le cas de ces deux créatives.

 

Katerina Shukshina est une artiste qui crée avec le végétal, mais à sa façon. ce matin, je n'ai pu résister à vous la présenter, car elle a fait un beau gâteau avec des radis.

 
on retrouve aussi ce bel humour auprès de Gab Bois que vous connaissez sans doute.
 

dans tous les cas, un magnifique travail de création.

les sables bitumineux de Kate

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j'aime bien lire des romans graphiques. j'ai voulu lire le livre «environnement toxique» de l'autrice et dessinatrice Kate Beaton.

 

originaire de la nouvelle-écosse, Kate a voulu rembourser son prêt étudiant en allant travailler aux sables bitumineux dans l'ouest canadien, question de faire de l'argent rapidement pour rembourser son prêt. elle y a passé deux ans. elle a travaillé pour différentes compagnies et a exercé différents types de travail. 

 


ce qui revient tout le long du livre, sans surprise, est le masochisme et la misogynie qui sont inlassablement toujours au rendez-vous. 

 

ce livre, de plus de 430 pages, est excellent pour découvrir et suivre le questionnement de Kate sur cet environnement toxique. elle ne jette pas la pierre aussi rapidement qu'on le ferait peut-être nous mêmes. c'est très intéressant.

 

son dessin est simple, révélateur de l'ambiance, en tons de gris et la structure de son ouvrage est aussi intéressante. on parcourt avec elle différents lieux et on découvre une réalité bien cachée par ces compagnies polluantes. 

 

un peu plus sur l'autrice ici.

regarder des zines à la grande bibliothèque

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vous avez nombreuses et nombreux à m'écrire pour me dire que la grande bibliothèque de montréal offrait maintenant des zines dans sa collection. une belle reconnaissance de cette portion de l'édition qui a été trop longtemps dans l'ombre.


la collection offerte sur place est vraiment large et diversifiée. la semaine dernière, j'ai pris un long moment pour les regarder et les consulter. j'en ai choisi pour leur sujet, leur structure, les papiers utilisés et les visuels différents.

 

ce fut un moment très inspirant. un zine est rarement très long à consulter, mais contrairement à une foire où on fait ça un peu vite devant le kiosque, ici, on prend son temps. 

 

voir les créations des autres, ce qu'elles racontent était vraiment intéressant. on ne prend malheureusement pas toujours le temps d'en profiter alors que c'est offert si facilement. 

 

j'ai pris des notes, j'ai vérifié les tirages, 30, 50, 300 ou 500. là, je me suis demandé: est-ce encore un zine à 300 exemplaires? n'est-ce pas plutôt de la micro-édition?


l'important, j'ai passé un bien beau moment en leur compagnie.

le format des œuvres et Paul Weiner

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nos créations sont, à mon avis, directement reliées à la place physique qu'offre nos espaces de création, que ce soit la table de cuisine, à l'atelier à la maison ou à l'atelier hors de chez soi grand comme un entrepôt.


quand j'ai vu les œuvres de Paul Weiner, j'ai tout de suite pensé à ça. on entre littéralement dans certains tableaux de cet artiste américain. j'ai trouvé vraiment très intéressante cette courte vidéo où Paul explique sa démarche et travaille aussi devant nous. c'était dans le cadre d'une résidence en allemagne, je crois. 

 

il travaille avec de la peinture et de la poudre de fusain. au sujet de celle-ci, justement, il précise que comme cette matière ne peut être vraiment fixée sur la toile, l'œuvre évolue, vieillie et se transforme.

 

pour en revenir au format des ateliers versus le format de notre travail, en ce moment, je travaille à une participation pour une expo où j'ai demandé de pouvoir faire une installation, justement pour faire plus grand que moi. ça sera tout un défi et je suis très contente de pouvoir le faire. ma tête travaille autrement, c'est ça qui est vraiment stimulant.

soulignons la journée de ou des femmes!

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je tiens à souligner, en cette journée internationale des droits des femmes 2024, la créativité des femmes, la très grande créativité des femmes et de leur générosité.

 

je suis témoin de cette force depuis des années maintenant. je présente sur mon blogue en grande majorité des femmes parce que je me dis que les hommes ont déjà eu et ont déjà bien des tribunes.

 

et j'en trouve toujours, et elles ne cessent de sortir de l'ombre pour mon plus grand bonheur. le nombre de femmes qui partagent leurs connaissances artistiques, leurs trucs, leurs façons de faire est impressionnant et remarquable, que ce soit en ligne ou dans la vie.

 

je voudrais ajouter sur une note plus personnelle que vous êtes là pour mes projets, en grande partie, des filles. pourquoi? je ne sais pas, mais ça me fait plaisir. mes idées ont besoin de participation et vous êtes toujours au rendez-vous. un grand grand merci, car je sais que vous êtes toutes très occupées et qu'il faut glisser cette créativité à travers un large éventail de choses à faire.

 

dans le monde de l'art, il y a beaucoup, vraiment beaucoup de femmes, pourtant, on continue de faire des rétrospectives de grands artistes masculins. heureusement, ça change, mais est-ce une mode ou c'est là pour rester? à lire ici le billet «L’invisibilisation des femmes dans l’art et la culture, tentatives de compréhension» de l'onu france. très intéressant.


donc une belle journée de la femme, souligne-la car tellement de femmes dans le monde ne le peuvent pas.

instagram et ses mauvais changements

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1er février, on commence le #guylainelab, tout baigne, on a le vent dans les voiles. je calcule que nous sommes plus de 30 cette année. les pages apparaissent tranquillement, mais avec le #, les images me semblent un peu désordonnées. on avance dans le temps et la situation s'aggrave. est-ce que c'est juste moi? mais non, puisque d'autres autour de moi me font la même remarque.

 

ensuite, j'en fais un billet sur instagram pour savoir comment ça se passait pour les autres. même problème, tout est mélangé, difficile de suivre l'ordre chronologique. pour ce défi, c'est important, alors je commence à chercher sur la toile. 

 

eh bien oui, pour les #, instagram a décidé d'enlever la possibilité de voir les «dernières images ajoutées» pour «dernières images les plus populaires», ce qui n'est pas la même chose.

 

on est en milieu du défi. je dois trouver une solution. pour cette année, mais aussi pour les prochaines années. en visitant les palmarès de site chez les photographes, je m'aperçois que flickr est encore bien présent. j'y ai un compte inactif depuis de nombreuses années. je m'y remets et je vérifie aussi les possibilités sur l'application parce que, dans mon temps, ça se faisait seulement sur l'ordi. je réalise aussi que je vais perdre beaucoup de monde que le changement éventuel de plateforme n'enchante pas.

 

il est 5h30 du matin, heure de magog et je ne me rendors pas. quel chemin allons-nous prendre? je ne sais pas trop. plusieurs personnes écrivent leurs avis, leurs recherches, etc. donc revirement de situation en plein processus. misère... à suivre.

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ah oui, je vous souhaite une belle saint-valentin, semons de l'amour autour de nous!

pour mon 100e bulletin...

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je prépare quelque chose de spécial: une offre pour vous, une façon de ramasser des fonds pour une bonne cause de mon côté.


comme vous le savez, ma sœur Ginette est décédée à la fin du mois d'avril dernier. les derniers jours, elle était dans une maison de fin de vie appelée aube-lumière ici à sherbrooke.


j'ai commencé à travailler créativement avec ma sœur via le projet 6 x 6 sur lequel nous étions plusieurs, en europe et ici au québec, à faire 6 collages de 6" x 6" avec du matériel reçu par la poste d'une autre créative. j'étais tellement heureuse de la voir créer avec enthousiasme via ce projet d'échange. Ginette a par la suite travailler souvent en petits carrés.




j'ai ressorti mes séries qui ont bien résisté au temps. je vous les offre à prix doux, question de ramasser des fonds pour aube-lumière, un organisme extraordinaire grâce à toutes les belles personnes qui y travaillent et qui nous ont admirablement aidé à vivre cet événement difficile et terrible.

 

vous pourrez faire l'acquisition d'un ou des collages du 1er au 31 décembre 2023. j'annoncerai le lien le 1er décembre via mon bulletin mensuel ainsi que sur le blogue et instagram. de mon côté, je vais ajouter le montant ramassé afin de doubler le don. à suivre...

est-ce que l'illustration fait du surplace?

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the noun project est une excellente ressource quand vous avez besoin d'un icône, illustration ou photo. je vais sur ce site souvent. j'ai récemment appris qu'ils organisaient un palmarès des meilleurs talents en illustration et design. tout cela reste relatif, car ce n'est le choix que d'une seule source et d'un jury.

 

je vous en parle aujourd'hui parce que je trouve que depuis l'avènement de tout à l'ordi (ou est-ce une tendance du moment?), les illustrations que nous voyons m'apparaissent à souvent provenir de la même source. les logiciels permettent l'utilisation de toute sorte d'outils, de textures, permettant des combinaisons infinies pourtant, on voit des tonnes de dessin au trait rempli de couleurs en aplat.

 

il reste que j'ai l'impression que nous avons beaucoup perdu en richesse dans ce domaine, ce qui est bien dommage. voilà, juste un petit point de vue pour un lundi.

facebook et moi

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l'humain est plein de contradictions. 

 

je n'ai jamais aimé facebook, trop envahissant et surtout, privé. mon blog allait très bien tout seul avant facebook, mais quand les gens en ont fait leur principale source d'information, cela a été comme de tomber dans le vide. après réflexion, j'ai donc ouvert une page professionnelle pour partager les billets de mon blog. je ne vais sur facebook que pour faire ce partage.

 

je sais, mon blog est sur la plateforme blogger qui appartient à google... quand je vous parle de contradictions...

 

on a demandé de ne pas utiliser facebook le 15 septembre pour dénoncer le blocage des nouvelles par le géant meta et aussi contre l'insolence de ces géants de ne pas contribuer à la vie d'un pays par les taxes et redevances. c'est la raison pour laquelle j'ai écrit sur mon blog un vendredi (via un produit google) mais que j'ai partagé le billet sur facebook que le samedi (un produit meta). ouais...bon.

 

en tous les cas, le mieux est encore de vous abonner aux infolettres des médias que vous suivez. ça ne coûte rien et pour eux, c'est un encouragement que l'information peut se rendre malgré tout. donc votre source sera votre adresse courriel au lieu de faire défiler de la pub et des contenus suggérés que vous ne contrôlez pas. 

 

*ah oui, si vous voulez vous abonner à mon bulletin mensuel, c'est ici.