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tendance : les logos qui changent selon l'humeur

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le logo de google qui change pour souligner un évènement, vous trouvez ça comment ?
il y a une équipe chez google qui travaille là-dessus à temps plein.

jouer, transformer, prendre des libertés avec un logo semble une activité de plus en plus populaire.

dans le cas de google, on voulait «avoir du fun».

dans le cas du grand magasin Saks Fifth Avenue de new york, pentagram s'est permis de fractionner le logo en multiples parties pour créer une rythmique différente. intéressant.

je viens de voir la dernière campagne de gap qui utilise, pour celle-ci, son logo dans un carré qu'aquarelle sépia.

on est loin du cahier des normes de 60 pages produit par le concepteur du logo pour préciser quoi faire ou ne pas faire avec sa création.

«... One reason is that "consistency" is less effective in today's frenzied, attention-deficit-friendly society, where the average Western consumer is said to be exposed to more than 3,000 corporate symbols a day: that's everything from a logo on a passing truck to branded labels in the fridge. "A stable image becomes invisible," Mau said. "Unless an image is evolving and refreshing it becomes static, which is death to an image."...»

«"MTV has a dynamic identity because they are dynamic, and I want them to be," Mau said. "But I don't want my bank to be dynamic. I want them to be conservative and radically stable."...»

un très bon article sur le sujet dans le international herald tribune.

projet 6x6 : nouveaux arrivages !

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courrez voir ça, ce projet devient de plus en plus intéressant !

relire ses archives

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comme vous le savez, j'ai passé à la nouvelle version de blogger.
je peux maintenant «libeller » mes messages. je suis contente, parce que c'était quelque chose qui manquait.

sauf que ça arrive à un moment où j'ai plus de 300 messages à classer... et je ne me souviens pas de tout. souvent, les titres ne m'éclairent pas suffisamment : est-ce une sortie, est-ce artistique, est-ce graphique, est-ce tout cela à la fois ?
misère... soyez patient, je me suis donné l'objectif d'en classer 50 par jour.

ça veut aussi dire de refaire ma colonne de liens de droite, que j'aime bien, bien que je ne sache pas si c'est vraiment utilisé.

si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas, je suis dans les changements en ce moment !

alors je libelle ce message blog ou air du temps, ou les deux ?
:)

alphabet, quand tu nous passionnes...

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ABZ More Alphabets and Other Signs de mel gooding est 8$ en ligne chez indigo (une méchante aubaine encore une fois).

publié par chronicle books, il s'agit d'un livre sur l'alphabet avec des pages et des pages d'exemples de plusieurs alphabets, utilisés dans le graphisme européen et américain des années 20 à 40.

les alphabets présentés sont tous plus élégants les uns que les autres. mes yeux se sont régalés. on aimerait bien en retrouver quelques-uns générés pour ordi.

aussi, un court texte de georges perec qui se demande bien pourquoi l'alphabet commence par un a et finit par un z avec des consonnes et des voyelles entremêlées sans logique raisonnable.
et j'avoue que... à bien y penser, je me le demande aussi.

si vous connaissez déjà le talent des gens de chronicle books pour l'édition, vous ne serez pas surpris de la grande qualité graphique du livre.

allez, un de plus dans votre bibliothèque !

gravures : mélange d'époques

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si vous aimez la gravure, mettez à votre agenda la superbe exposition «Impressions sur l’humain : La collection d’estampes Freda et Irwin Browns» en ce moment au musée des beaux-arts de montréal. cette collection présente un total de 130 oeuvres où les gravures de rembrandt côtoient de manière surprenante des artistes plus contemporains : picasso, jasper john, etc.

l'expo nous permet d'apprécier le très beau chemin des collectionneurs pour lesquels « ce que signifie être humain » devient le thème principal du choix des oeuvres. j'ai une passion toute spéciale pour la gravure qui est souvent si proche du dessin. admirer ainsi tous ces styles en même temps est vraiment une façon rafraîchissante de voir ce médium.

comme je suis une «fan finie» des gravures de rembrandt, je suis servie avec la présentation ici de 25 de ses gravures. la beauté du «coup de crayon»... magnifique !
bien que plusieurs soient tout à fait minuscules.

à voir absolument. jusqu'au 22 avril. et c'est gratuit.

collages du grand froid

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voici mes collages pour le projet 6x6 fait la semaine passée à partir du matériel que m'a remis marie-chantal. comme la dernière fois, j'ai pigé un mot : «brillance».

le hasard faisant bien les choses, marie avait inclus une retaille d'emballage de paquet de café où le côté intérieur est argenté.
j'ai voulu aussi y mettre un peu de dessin et j'ai ajouté une silhouette, question d'avoir un humain quelque part.

toute la série, en plus grand format, sur ma page flickr.

un peu de poésie en publicité

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à voir, pour sentir l'été, l'eau fraîche et le parfum des fleurs.
une pub de orange, une compagnie de téléphonie/communication européenne.

ça fait du bien de voir ce 30 secondes sur «les communications» avec autre chose que des castors bruns ou autres animaux utilisés par nos publicitaires.

enfin un peu de poésie!
à visionner une ou deux fois pour en apprécier toutes les images.

via infopresse

les riches et l'environnement

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lundi le 5 (demain), à bazzo.tv, une entrevue avec Hervé Kempf sur son dernier livre «Comment les riches détruisent la planète».

pour vous présenter le livre et l'auteur, lisez l'article de Louis-Gilles Francoeur du journal leDevoir paru au début de janvier.
passionnant et, à mon avis, très vrai.

tiré de l'article:
«Cette oligarchie, qu'il cible, ne se contente pas de consommer et de gaspiller aveuglément les ressources matérielles de la planète avec ses grosses voitures, ses voyages en avion, sa consommation débridée de produits vivants, ses maisons inutilement vastes, son gaspillage d'énergie à tout vent. Elle a aussi, ajoute Hervé Kempf, engendré un modèle d'hyperconsommation tentant désormais d'imiter les classes inférieures et surtout la classe moyenne, tout comme les pays en développement tentent d'imiter les pays occidentaux, même si, d'instinct ou rationnellement, chacun sait clairement que «cette idéologie du gaspillage» et sa ponction sur les ressources planétaires arriveront inévitablement à un terme abrupt.»

est-ce que tous les efforts des gens sensibilisés aux problèmes environnementaux peuvent avoir un effet sur l'avidité et la gourmandise toujours grandissante des multinationales? quand je découvre semaine après semaine le nombre de «bébelles» inutiles apparaître sur les tablettes des commerces, je suis de plus en plus découragée...

j'ai perdu mon mot de passe

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J'ai commencé à blogger parce que marie-chantal a insisté. dans sa belle grande générosité, elle m'avait même ouvert un compte, un blog, et choisi un mot de passe.
donc à chaque fois que je me connectais, j'avais une petite pensée pour elle et pour l'aventure dans laquelle elle m'avait lancé.

il m'a bien fallu passé à la nouvelle version de blogger, et utiliser, par le fait même mes paramètres de google. donc exit le mot de passe qui fait un lien souriant dans ma tête.
mais...

en parlant de mot de passe, lu un point de vue fort intéressant sur le blog de marie, vue d'ici, écrit par le collaborateur duncan.
il fait le parallèle entre un mot de passe tapé un nombre incalculable de fois et la force du mantra.

une bien belle idée ! à lire.

activités culturelles de la semaine dernière

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mardi, je suis allée voir le film Miss Potter.
Je connaissais Béatrix Potter (1866-1943), j'avais lu sur elle il y a longtemps, j'ai admiré en souriant ses histoires et illustrations. ce film a été, malgré tout, une découverte. il nous présente une femme de plus de 30 ans, toujours célibataire, qui écrit des histoires, dessine des personnages comme moyen de «survie intellectuelle», fait publier ses livres selon ses exigences et qui utlisera tous ses profits à acheter des propriétés dans le Lake District pour en conserver leur vocation de terres agricoles.
bien que le film soit, somme toute, conventionnel, Béatrix Potter elle, ne l'est pas. soulignons le fait trop rare de voir sur un grand écran l'histoire d'une auteure/ illustratrice/femmes d'affaires.

mercredi soir, une conférence au musée des beaux-arts par gilles daigneault sur la gravure et alfred pellan. conférence répondant à une présente exposition où toutes les gravures de pellan sont présentées (environ 75 oeuvres). ce fut finalement un bien beau tour d'horizon du début de la gravure dite contemporaine au québec. j'aime bien apprendre de nouvelles choses sur le milieu artistique.

et finalement, jeudi, allée voir puzzle danse, un spectacle nous présentant quatre chorégraphies en duo de quatre chorégraphes différents, deux français et de deux québécoises.
riche de style et d'émotions. bien que les propositions chorégraphiques venues de france soient un peu trop narratives pour moi.