cafés de vienne /cafés de montréal

dimanche, octobre 16, 2005
qu'ont de si particulier les cafés de vienne ? je cherchais. j'y suis allée une semaine et déjà ils me manquent énormément.

hier, en retournant me promener au centre-ville, j'étais assise dans un «second cup» rempli à craquer et je cherchais qu'est-ce qui pouvait bien faire la différence, pourquoi ça manquait de charme ici par rapport à là-bas. il y a les banquettes, mobilier incontournable des cafés viennois, le mobilier peut être un peu tassé ici, par rapport à là-bas, mais quoi encore ?
j'ai trouvé, le son. la musique, tout le temps, partout. peu importe dans quel café vous êtes ici, il y a, semble-t-il, un malaise à se laisser bercer par le bruit de fond des conversations. il faut absolument enterré le tout de son bruit maison. et en plus, la plupart des clients écoutent leur propre musique branchés sur leur lecteur mp3.
ça rime à quoi tout ça ?
je sais maintenant pourquoi je ne passe jamais plus que le temps nécessaire à boire ma tasse de café dans ce genre d'endroit. le bruit m'empêche de penser, de travailler ou de lire. je suis peut-être de la vieille école, sûrement en fait. mais le silence et les bruits feutrés ont leur charme et reposer mes oreilles de temps à autre, ça aussi ça me fait du bien.
mais mes poumons en ont fait les frais. et oui, à vienne comme presque partout en europe, le fumeur est roi !
misère... comme quoi, il n'y a rien de parfait...

1 commentaires:

9stagiares a dit...

Ça doit être pour ça que je préfère de loin les salons de thé comme le Camellia en face du cinéma quartier latin ou comme le chat noir sur la rue Verdun. C'est calme et on s'y sens presque comme chez soi.

Parcontre, il faut aimer le thé.

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